plouf #9

L’épisode 9 s’est fait attendre du fait d’inattendus et de péripéties dont le raindrop ne va pas se plaindre.

Avoir benner des gravas pour des travaux chez mes parents et changer une roue n’avaient pas ménager mon dos. Du coup, je souffrais depuis qques jours de douleur et perte de souplesse sur les dernières vertèbres.

Je pense opter pour le mercredi désormais. Pour ménager mon porte-monnaie (merci l’augmentation du coût de la vie), je fais du co-voiturage et le collègue sort plus tôt le mercredi donc je fais de même.

Le mercredi, un seul club de natation s’octroie le bassin (2 pour le vendredi), nous permettant de bénéficier de 4 immenses lignes d’eau au lieu des 2 misérables boites à sardines où des unijambistes et cul-de-jattes gesticulent façon amibe.

Aux termes de 21 longueurs en une demi-heure, je me rhabillais. Le bonnet vissé jusqu’aux sourcils, je poussais la porte de sortie. Le vent frais de nuit m’assaillit les narines. S’engouffrant dans les poumons, abrasif comme du papier de verre. Il se mélait au parfum de chocolat de mon do-wap écrasé.

La piscine, comme un fflush du buffer ou un vidage de cache.

Marseille perdit ce soir. Tout allait bien.

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