Daywatch – 2007

synopsis:

Anton Garabosky fait désormais parti du « Jour ». Après l’enlèvement de son fils par la « Nuit », il n’est que l’ombre de lui même (celle là était facile) et peine à se reconstruire une vie dans un Moscou nocturne, en dehors des cuites à la vodka et des cancers qu’il fume clope sur clope.

La nouvelle interne, Sventlana, ne tarde pourtant pas à lui taper dans l’oeil. Alors en intervention, les 2 se faufilent dans l' »Ombre ». Il découvre alors des pouvoirs sous-estimées à Sveta et dans sa poursuite revoit le visage de Yegor, son fils.

Avis:

Qui aurait prédit que Raindrop prendrait la peine de regarder un film Russe? De surcroit une super-production russe adaptation de littérature fantastique.

De ce pays, je n’ai retenu que les discussions d’alcooliques finis au petit punch d’étudiants d’école textiles ayant valider leur formation dans un stage à Saint Petersbourg:

« Au bout de un mois, je perdais mes cheveux. ça venait de l’eau du robinet. »

A celà, il fallait ajouter le thé qu’ils faisaient directement infusé dans le fond de la tasse. Sans cuillère ni passoire. Le dépôt du fond faisant dans le genre limon sur les rivages du Danube.

Ce n’est pas tellement ma répulsion pour un pays qui ne m’inspirait pas grand chose qui m’empêcha de m’intéresser à ce méridien cinématographique mais bien la réaction épidermique au réflexe franco-français de tenter de trouver un interet, là où il n’y en a pas.

cf: le débat, aussi stérile que Tom Cruise, sur la musique ou le cinéma dit « commercial » et ce besoin que des bloggeurs (ou pas) ont d’apporter la bonne parole vers les spectateurs immoraux baignant dans leur erreur : celle de consommer du consommable.

DayWatch non content de constituer une suite digne de ce nom au précédent NightWatch, dépeint une Russie méconnue donc. Ses éternelles nuits et ses néons faiblissant, ses rues mal éclairées et le délabrement comme une institution.

Les codes et convention russes, l’importance des formalités, comme des réminiscences soviétiques et tout l’enjeu de la trêve, à l’image du rideau de fer, sont retransmis à l’écran en vérités criantes.

A celà s’appose une vision lettrée du cinéma, l’onirisme de l’écrivain devient image avec des plans insolites aux ralentis magnifiés par les pluies de particules quid de la neige, des confettis, des corps, du sang ou des os.

Lorsqu’une oeuvre assume ses codes sans singer l’universalité en recherchant un éventuel conscencus et enchaine tous les possibles avec une telle fluidité, Russes ou Américaines, blockbuster ou chronique ouzbhek sur la reproduction du chamois, on a affaire à du cinéma de qualité.

There are no comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :