Next – 2007

Synopsis:

Frank Cadillac peut voir l’avenir qui le concerne dans les 2 minutes. Exploitant sa capacité à interagir avec son avenir dans un spectacle de magicien à Las Vegas, il est dérangé dans son train-train quotidien par l’intervention du FBI.

Une des agents fédéraux pense pouvoir l’utiliser pour déjouer un attentat terroriste. Mais Cadillc a le facheux don de se subtiliser sous les yeux de la sécurité….

Avis:

Quelles retrouvailles, vraiment!

Nicolas Cage me plait à jouer continuellement dans ce registre de chien battu, monstre maudit par un don faisant de lui une monstruosité. C’était émouvant dans Leaving Las Vegas, grossier mais fendard dans Ghost Rider, over class à en avoir la chair de poule dans Volte Face, à l’envers et parodique dans les Ailes de l’Enfer.

Dans Next, ça en devient parabolique, Lee Tamahori conjugue ici son amour du cinéma de genres téléscopés. Exploitant la métaphore au profit du réalisme Tamahori livre une fable honnête où cohabite l’homme au don tant envié qui s’y prend à plusieurs fois pour aborder la femme de son coeur, avec une menace atomique pesant sur la cote ouest.

Belle image et déclaration à l’amour qui fait dire qu’à deux, l’avenir s’élargit et Nicolas Cage parfait en éternel adolescent (même si sa coupe dans le film serait fashion si la calvicie naissante était tendance).

Jessica, la bielle de V12, tout juste correcte ne m’avait convaincu ni dans Blade III ni dans le film au titre le mieux choisi dans l’histoire du cinéma: Furtif. Elle a surement fait dégonfler ses épaules qui, dans les films pré-cités, pouvaient faire palir de jalousie, au choix, les Orcs de Sarouman ou Mauresmo. Ou les 2. De toutes façons c’est la même chose.

Le meilleur pour la fin, c’est le plaisir de retrouver Julianne Moore endossant le rôle de la Bad Girl de service. Un genre de Clarisse cherchant son Hannibal, résignée et presque à contre-coeur, elle croit pourtant en son don. Et ce subtil cocktail insuffle à son personnage toute la classe nécessaire pour lui accorder la stature d’une méchante à respecter voire carrément sympathique.

Ses irresistibles tâches de rousseur en bonus.

2 Réponses

  1. j’ai trouvé le film bien sympa, rien que la scene de où Cage approche Biel dans le café en s’y reprennant à plusieurs fois pour trouver la parfaite ouverture, un sacré moment.

  2. Excellente cette scène.

    Je crois que beaucoup d’hommes se sont reconnus, moi en tous cas, lolz.

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