Kafka sur le rivage – 2007

Synopsis:

Kafka Tamura quitte son lieu de résidence sous le conseil du garçon nommé corbeau. Il trouve le moyen de partir de Nakano, quartier de Tokyo où il vivait avec un père absent.

40 ans plus tôt dans une forêt japonaise pendant la seconde guerre un événement qui semble surnaturel a changer le cours d’un enfant . Aujourd’hui Nakata vit d’une pension pour invalidité mentale accordée par la préfecture de Nakano. A coté de celà, il aide les gens à retrouver leur chat car il a un don particulier: même s’il est analphabète, il converse avec les chats couramment

Avis:

Murakami excelle dans ce mix de réalisme basculant sans prévenir dans le fantastique. Par le biais de ces destins croisés, il paint un portrait du Japon avec ses gueules cassés, sa campagne et ses vies si ordinaires qu’elles pourraient être vos (lointains) voisins d’en face.

Son soin du détail n’entame en rien la fluidité d’une rédaction qui se prive de tout élitisme et n’hésite pas à ouvrir apparté sur apparté pour communiquer sa fascination pour l’Occident, là où des auteurs japonais se terrent dans un mutisme arrogant ou un mode encyclopédique plombant.

Il accepte également de ne pas nommer l’innommable et exploite sa plume d’une kinesthésie frappante. Lorsque Nakata redresse les vertèbres d’Hoshino, j’en ai eu des frissons le long de la colonne et j’en ai pouffé sur mon siège au point que mon collègue qui me voyait lire pendant la pose à secouer la tête d’inquiétude.

Le récit s’enlise peut être dans les 30 dernières pages (sur 640 et qques) et tardent peut être à livrer son dénouement, mais le plaisir de rencontre ses beautés Japonaises que Murakami affectionne excuse tout.

Je ne sais pas pourquoi mais avec les détails que Murakami fournissait mademoiselle Saeki a porté ces traits:

Troublant, déviant et d’un humour rafraichissant, Kafka rafraichit Eudipe avec cette capacité qu’a le Japon d’observer l’occident, d’en extraire ses tendances et de rajouter ce petit qque chose qui fait la différence.

3 Réponses

  1. gueules cassées

  2. aparté … ouh là là mais tu te relis jamais y’a trop de fautes! en tout cas je sais pas où tu trouves tes idées, ça doit être lla boîte crânienne qui fait du boulot. cool!

  3. effectivement, je ne me relis jamais!
    C’est écrit d’un seul trait.😉

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