Mi$e à Prix – 2006

Synopsis:

En planque, l’agent Mesner suspecte l’assassinat de Bud Ace Israel, un baron nouveau riche de la mafia. Le commanditaire serait son propre parrain, ce qui compromettrait sa comparution au tribunal et désamorcerait le plus grand coup de filet du FBI dans le milieu.

Dans une lutte intestine, les opposants de Bud engage un duo de femmes réputées pour avoir décapiter la pègre chinoise dans le but d’intercepter la cible et ainsi gagner en influence.

Le montant faramineux en jeu ne tarde pas à éveiller la curiosité des mercenaires de toutes parts. Et les rumeurs sur les candidats vont bon train…

Avis:

J’avais lu beaucoup de mal de ce Mi$e à prix, titre qui ne rend pas justice à son original ($mokin’Aces). Qualifié de sous Guy Ritchie (Snatch) et donc de sous-sous Tarantino par la rédaction trollienne de Fluctuat, le film venait à moi avec une réputation de has been.

On relève assez rapidement l’ambition de la réalisation à gagner le statue de cultissime avec les excès d’effets cool inhérants au genre: voix-off, dialogues particulièrement potaches de préférence roturiers et découpage ciselé.Est ce lié à la traduction (oui, j’ai commis l’infamie de voir le film en Français histoire de donner des vacances à mes hémisphères)?

Les échanges verbaux n’ont malheureusement pas la verve de celui qu’ils singent (Tarantino pour ne pas le citer) et contribuent à un sentiment de has-been plutot affligeant d’autant que certains gags Erikéramzien ne rattrape pas l’affaire.

Tout n’est pourtant pas à jeter.

La présence de Ben Affleck dans le casting et sa moustache aussi mal scotchée que sur les joues de Statham dans le navet aux oignons Revolver sera récompensée assez rapidement: il quimpe misérablement dans la demi-heure et ça fait plutot plaisir.

La galerie des monstres, certes assez inégales, réservent ses lots de surprises et Alicia la chanteuse black à qui le chapeau va à ravir Keys livre une prestation honorable ce qui ne finit pas d’alimenter sa filiation avec une autre chanteuse actrice disparue il y a qque temps.

Là où le film fonctionne plutot bien c’est dans ses ruptures de ton, plutot violentes, particulièrement aidées par la bande son.

Le film prend donc des allures de Fous du volant dans une course à l’armement et livre un assaut de building carrément jouissif.

On pardonnera la fin qui tente de rebrancher nos neurones en repos et fourni un twist satisfaisant intellectuellement mais dont franchement on aurait pu se passer au profit d’une autre demi-heure d’action.

Pas si mauvais pop-corn.

La [spoiler]fusillade de la mort et la voix über sexy d’Alicia Keys par ici.[/spoiler]

There are no comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :