Death Note, the last name – 2007

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Synopsis:

La ruse de Raïto pour déjouer l’enquête des forces secrètes japonaises continue.

Kira le justicier auto-proclamé, décime la population criminelle ou suspectée de l’être par un mode opératoire qui dépassent les forces du renseignement: les victimes meurent de crise cardiaque ou par accident. Le phénomène devient problématique en ce qu’il déséquilibre la distribution mondiale de la mortalité et shunt complètement les institutions jucidiaires.

Raïto, qui se cache sous le pseudonyme de Kira, connait toute la vérité: il détient le livre des Shinigami. Règle numéro 1: écrire un nom dans le livre entraine la mort de la personne désignée.

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Avis:

La difficulté du premier film Death Note consistait à garder un certain suspense tout en étoffant une page vierge. Là où la mécanique s’enraille, c’est que le film donnait l’impression que les règles se construisaient en même temps que le film avançait.

Du coup, les victimes sont systématiquement prises aux pièges de ces règles qu’on leur avait occultées. Et là où le réalisateur nous prend pour des cons, c’est qu’avec un tel gimmick, il génére un faux suspens, de faux retournements de situation en faisant pareil avec les spectateurs: il occulte simplement les règles.

Là où sa démarche est insultante, c’est que le film s’appuie sur l’ignorance du spectateur et non sur son intelligence: il n’y aucun indice pour déjouer les twists. C’est comme être inviter à jouer une partie de tarot et de perdre à plates coutures par méconnaissance des règles ou bien de battre la Namibie à 15 contre 14 dont seulement 6 sont professionnels au rugby et de s’en gargariser.

N’y voyez aucune allusion à un sport de ballon même pas rond.

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Au delà, du bashing gratuit de l’adaptation d’un des mangas les plus successful des ces dernières années, cet épisode 2 écrit sa légende avec un aplomb mieux maitrisé que le premier volet.

Sur un plan technique, l’interaction des shinigami dans le réal est mieux intégré essentiellement parce qu’on insiste moins dessus (et le spectateur n’a pas le loisir de chercher les défaut de bord).

L’histoire respire un peu en quittant la présentation chiante des règles et la vie tout aussi chiante de son personnage principal: il est hyper intelligent et d’un machiavélisme à faire passer Jigsaw pour un nourrisson.

La trame se déplace donc vers des intrigues connexes mais attention ce qui était valable avant, l’est toujours. Donc ce Death Note là on joue la carte de la capitalisation comme tout bon épisode 2 qui se respecte: on garde les mêmes et on multiplie tout.

Utiliser les RHCP comme OST, c’est quand même weuteufeu.

Bon pop corn.

Une Réponse

  1. […] suprêmes que nos amis producteurs nippons sont capables d’engendrer. Devilman, anyone? Death Note, peut […]

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