Sunshine – 2007

Synopsis:

An 2057, le soleil se meurt. Pour le réanimer, rien de tel qu’un petit pétard roulé avec toute la matière fissible de notre planète envoyé dans sa tronche rayonnante par une mission spatiale cosmopolite s’il en est.

Après l’échec d’une première mission, la seconde s’apprête à franchir son point de non retour.

Avis:

J’avais entendu beaucoup de mal de Sunshine et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même et que pierre qui roule tabasse des mouches avec la peau de l’ours, un visionnage personnellement du en bonne forme s’imposait.

Surtout que les précédentes incursions vampiriques du sir britton dans un london des carpates désertifié avait marqué le petit monde du Raindrop. Et comme la formule des gaz parfait de son homonyme: PV égale nRT.

Boyle a ce chic pictural de capturer le beau dans le paysage le plus fadasse. Alors, ok, le soleil lui fournit toutes les occasions possibles et imaginables d’immortaliserdes instants d’un beauté picturale bluffante mais… même.

Associant musique, plan azur et ambiance vaporeuse, Boyle finalement n’a jamais vraiment quitter Trainspotting et décrit toujours avec le même soin l’obsession d’un apaisement, d’un état OFF, là où même le stand by serait un lieu de tension potentiel où la seule idée de voir poindre un départ menacerait un équilibre disparu.

Coté casting, retrouvaille de bon augure avec le binôme Rose Byrne, son visage de madone, et le bogosse Cillian Murphy (chui un mec et je l’admets, c’est dire…), repéré et validé dans 28 semaines plus tard. En jouant un scientifique borné et colérique, la torche des 4 fantastiques démontre par l’absurde qu’il y a une vie en dehors du film de super-héros et il a bien raison de le faire avant que sa combinaison bleue ne lui colle à vie.

La première partie met à l’honneur une fête des éléments (terre, feu, eau…). Le monsieur se permet hommage aux classiques THX, 2001… et bien entendu Alien Premier.

Après les tergiversations hypothétiques où même l’attribution du pouvoir n’est même pas une certitude et sujet à paramètres, le filme bascule dans le survival clipesque ôde sick à la suprématie de la folie humaine.

Quand un film se plait a scier la branche sur laquelle il s’est perché, ça ne peut qu’éveiller la fibre auto-destructrice du Raindrop.

Cul sec.

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