All About Lily Chou Chou – 2001

Synopsis:

Yuichi, collégien japonais d’une timidité maladive vit très mal son adolescence auprès de sa mère et son beau père dans une école rurale.

Rapidement, il devient victime à l’école et trouve refuge dans la musique d’une certaine Lily Chou Chou.

Alors qu’il tchatte sur un forum de fans, il rencontre Blue Cat.

Avis:

Je suis passé complètement à coté du film. Rien compris, rien vécu, rien ressenti sinon une impression de flou, certes qui sied à l’âge de l’adolescence mais tout de même!

L’ennui dans toute sa splendeur. Mièvrerie de cametard qui semble être la carte de visite du réalisateur. J’avais entendu tellement de bien de ce film, que j’ai mis toute la bonne volonté du monde pour le terminer.

Son récit elliptique et sa narration qui ne s’embarassent pas de convention devient elitiste voire maniériste à moins d’avoir bac + 18 en recmicologie ou être un No-Life accompli (ie ne plus se raser, ne plus se couper les ongles, ne manger que des pizza commander sur le net, ne plus sortir de chez soi, ne pas se changer et ne communiquer que par clavier interposé). Les gimmicks dactylographiés insérés sur écran noir se plaisent à brouiller une histoire pourtant simple.

On parle beaucoup d’Ether sans savoir de quoi il s’agit. Ni même donner au spectateur un indice de ce que c’est ou de ce que ça n’est pas. De ce que ça fait ou bien de ce que ça fait croire. Absolument rien.

Encore une référence digne de la pédance typique des littéraires Japonais.

6 Réponses

  1. Wow, c’est sans appel ! Dommage, j’aimais bien les photos et l’image toujours penchée.

    La description que tu donnes me fait penser aux films de Jane Campion (je pense à Holy smoke notamment): des images magnifiques (presque trop), de la musique plannante (presque trop) et un scénario exalté (beaucoup trop), « psychologique » (pour ne pas dire lourdingue) d’une psychologie à peu près aussi fine que dans un épisode de Navarro…

    L’excès n’est jamais bon, même l’excès de qualités…

  2. Hello Fabrice,
    sympa de laisser ton avis.

    Voilà encore un film qui ravira les réfractaires à Hollywood (souvent par mauvaise foi).

    Pour ma part, je ne vais pas me forcer à aimer un film quand bien même il vient d’Asie.😉

  3. Jane campion, je n’ai vu que la leçon de piano.

    Et la scène de la hache m’a traumatisé à vie. :d

  4. Salut
    Je n’ai pas bac+18
    Je ne suis pas un geek
    Et pourtant j’ai adorer ce film…

    Il montre une réalité présente au Japon il y a quelques années, et encore un peu subsistante de nos jours…

    Il suffit de suivre le film.
    Les messages en blanc ne noient pas le scénario, puisqu’ils permettent de montrer que l’enfant « s’échappe » de son monde en se vouant à l’artiste.

    Ce que je trouve en effet, c’est qu’il est un peu long.

    Après, c’est vrai qu’en regardant ce film il faut réfléchir… Je ne suis pas trop fan des films américains où le héros sauve le monde avec une arme nucléaire, alors que les méchants prévoyaient de détruire le monde…

    Lily Shu shu est un bon film, il faut juste le suivre…

  5. bonjour alayx.

    tu n’as pas bac+18 et tu n’es pas geek?

    personne n’est parfait.😉

  6. […] Une composition simple, éthérée, ce soleil orangé et ces étendues rurales verdoyantes. Un train traverse la campagne le plus normalement du monde, non sans évoquer Sukida, Totoro et autres All about Lily Chou Chou. […]

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