Crying Fist – 2005

Synopsis:

Corée du Sud, année 2000. Yoo Sand-Wanh, porté par un Ryo Seung Beom flamboyant, petite frappe sans le sous vit de racket et de petits larcins. Bien qu’étant sujet de honte pour une famille modeste réduite à son père et sa grand mère, il ne sera pas oublié, même derrière les barreaux et ceux malgré ses accès de colère.

Seoul toujours, Kang Tae -shik, joué par un énorme Choi Minsik, gagne son pain en devenant « un sac de frappe vivant » pour qques won. Déchu de son statut de champion Olympique de boxe et les créanciers sur le dos, il devient sujet de répulsion pour sa femme et son propre fils.

Pour ces 2 hommes au bout du rouleau commence alors le chemin ardu vers le re-conquête des leurs.

Avis:

Crying Fist est une putain de droite dans ta gueule. Un de ces films métropolitains* à mettre KO les plus sceptiques.

Crying Fist demeure scandaleusement inédit en nos terres occidentales. Et Raindrop assume son quota de un billet sur Crying Fist par déménagement.

La boxe, ce sport noble, n’a pas toujours remporter mon adhésion. Brutal, primaire ou injuste, le sport a gagné en capital sympathie essentiellement par le biais de l’animé Hajime No Ippo et bien sur Million Dollar Baby.

Le cinéma Hollywoodien quant à lui a toujours filé le grand amour avec ce noble art. Rares sont les tentatives ratées de magnifier le ballet de ces danseurs en short polyester. De Raging Bull à Rocky en passant par Ali, même Snatch lui réserve un climax.

Une des réponses de l’Hallyu s’appelle Crying Fist.

Rien que par le titre, on devine facilement le sponsoring de kleenex et autres solutions acqueuses pour les orgelets.

A ma droite un des asiat’ sur pellicules le plus énervés que j’ai jamais vu. Tenu par un Ryo Seom Beom majistral, flamboyant, le jeune boxeur n’en a rien a foutre de la vie. Et dans le genre, très peu d’acteurs se sont risquéz à l’exercice du délinquant incorrigible avec autant de justesse que lui. Il a cette espèce d’aura animal rappelant furieusement un certain Vincent Cassel dans la Haine. Mais en place de la volubilité française, le Sang Hwan se terre dans un silence plus évocateur et un regard dévastateur. Le jeune homme, sujet de honte pour une famille particulièrement démunie tentera de leur épargner les souffraneces que son comportement leur inflige indubitablement.

A ma gauche, mon Robert De Niro Coréen, Choi MinSik, que le monde a découvert dans Old Boy, signe ici un rôle à sa mesure: un performer sur la pente descendante. Anciennement engagé pour ses performances, il confirme l’adage: les sportifs ne font pas de vieux os. Criblé de créances, abandonné par sa femme, sujet de honte pour son fils, arnaqué par son propre manager, poursuivi par la pègre coréenne, Kang Tae Shik au bout du rouleau devient candidat idéal pour le suicide.

Les 2 hommes feront tout pour regagner leur amour-propre.

* dont le scénario tient sur un ticket de metro.

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