Akihabara@Deep (the movie) – 2005

Synopsis:

Akihabara, Tokyo, Japon, 3 otakus se mettent en tête de fonder une société informatique. Les 3 énergumènes firent connaissance via un chat d’entraide aux personnes en difficulté.

Pour satisfaire au testament de la modératrice de ce chat, les 3 génies incorporent une maid-serveuse et l’admin du chat pour former Akihabara@deep.

Le succès irresistible de la société, d’abord tourné vers la promotion de leur maid-idol, est vite repéré par la société IT la plus puissante du Japon.

Avis:

C’est amusant comme la déclinaison marketing à la japonaise peut mener à confusion. Impossible d’obtenir des informations 100% fiables tjs est il que Akihabara@deep fut d’abord un roman à succès publié en 2004, puis un manga (papier).

S’en suivirent des adaptations TV et cinéma dont l’ordre est à déterminer.

Au premier abord, le film se démarque de la série avec une image plus travaillée (budget oblige) avec cette obligation de faire mouche en un temps réduit (contrairement à une série).

La pellicule témoigne d’une urgence mais aussi un conscencus: les personnages sont moins extravagants et paradoxalement trop bogosses pour être otakus (merci à l’agence de talento pour le casting).

On reconnaitra les belles gueules de Gokusen, Azumi, Tsubasa no oreta

Ensuite, le film se donne des libertés que la diffusion télé ne permettait peut être pas: il explore des facettes de personnages particulièrement sombres comme les trauma, les frustrations, la solitude. Une certaine subversion sous jacente se soutend dans le propos comme pour dénoncer le monolitisme de la corporation à la Japonaise. Dénonciation impensable pendant un prime.

J’utilise le mot dénonciation mais vous savez bien que les films japonais n’atteignent pas le cynisme de bien des oeuvres occidentales. Conscencus oblige.

De ce fait, le film complète la série en ce que cette dernière était particulièrement superficielle. Quid de l’ordre et de la fidélité par rapport au roman.

Certains passages carrément glauques plongent dans une noirceur qu’une série grand public ne s’authorise pas.

On regrettera peut être l’absence total de Daruma, et ses dents en forme de décapsuleur de bouteille. Peut être que son personnage était trop lourd? quid du roman.

La durée, assez courte, ne permet pas de développer la filiation avec Yui (si elle n’est pas uniquement le fruit des scénaristes du drama). Et puis ce coté, tout ça pour ça qui confirme que les oeuvres mainstream japonaises n’ont que peu d’ambition laisse un arrière goût de gâchis.

Un produit dérivé devrait au moins se donner l’obligation d’être divertissant. Non?

Une Réponse

  1. Mrd, je savais pas que les persos de akihabara@deep étaient si beaux XD! Même Taiko, il est grand et mince@@!Si tu n’ avais pas associer cette vidéo à l’ article, et si il n’ y avait pas le titre, je n’ aurait même pas reconnu quel manga il adaptait! (J’ ai pas lu le roman,dsl )

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