
synopsis:
3 jeunes donzelles se parent pour un WE en perspective. Entre gaudrioles et chasteté de palâbre, ces créatures n’en veulent que pour passer du bon temps en galante compagnie.
avis:
Quentin Tarantino a jeté l’ancre dans une amérique du fantasme amarrée aux 70’s. Et ce n’est pas un perroquet d’opérette qui va vous l’apprendre.
Ce boulevard en déterre 2 trésors: les nanas et les bagnoles.

Les nanas de préférence au bord de la planche ou armées de mousquets toutes cuisses dehors et les caisses rugissantes mettant les voiles dans un crissement de pneus larges dans un branlebas de proue émoustillant.
Le bougre parviendrait à rendre n’importe quel damoiseau normalement constitué fétichiste des pieds avec sa manie d’exhiber les petons et redressera le sextan de ses messieurs à coup de relucages de croupes généreuses.
Il envoie par le fond les films de tires les plus récents par une poursuite interminable et éperonne les toles avec la jouissance la plus maladive. Rose Mc Gowan en cruche péroxydée ne désemplit pas ce joyau de kitschissime pour notre meilleur supplice.
La réflexes cinéphilo-cinéphile de cette méduse bavarde de Tarantino trouveront notre clémence dans un film au formol, divertissant et fichtrement couillu comme un sarrazin en rut.
Yarrh.
PS: aujourd’hui était le Talk like a pirat day.
[...] McGowan depuis fiancée au réalisateur, livre une prestation troublante. On avait entrevu dans Death Proof, son talent de cruche péroxydée aware mais assumant sa [...]